Musician is playing electrical guitar on stage

ENNEAGRAMME : Profil 4, L’artiste

Le profil type de l’artiste :
C’est un être qui a besoin d’exister à travers l’expression de sa sensibilité.

Solution management :
Au sein d’une entreprise, c’est très important de le reconnaître pour la sensibilité  dans laquelle il est, tout comme pour l’originalité de ce qu’il exprime. Et c’est au moment où il se sent reconnu pour cette originalité là, que tout d’un coup il prend sa place.

A l’inverse, si on lui dit qu’il est comme tout le monde et qu’on lui donne les mêmes tâches que tous les autres, alors il n’existe plus à travers cette différence et c’est pour ça qu’il faut accueillir à la fois cette sensibilité, la reconnaître et absolument valoriser la création dans laquelle il peut entrer. C’est à ce moment là que le profil d’artiste reprend de la puissance.

Source : Alexandre CANARIO, Agent de carrière

Handsome muscular young man wearing boxing

ENNEAGRAMME : Profil 3, Le compétiteur

Le profil type du compétiteur :

C’est un personnage qui est très actif dans son travail parce qu’il a toujours besoin de réussir. C’est pour lui une obsession.
Pour cette raison, il a tendance à vite s’agiter et plus il est en situation de stress, plus il va courir vite pour parfois avancer de moins en moins vite.

Solution management : Si on veut l’aider en matière de management, on va le valoriser sur ses capacités d’actions mais en même temps, on va l’inviter à anticiper ! Tout d’un coup, il se pose, il revient dans l’instant présent, il accueil ce qu’il vit, ce qu’il ressent et du coup va beaucoup mieux anticiper les situations. Et c’est à ce moment là, qu’il va retrouver de la puissance.

Source : Alexandre CANARIO, Agent de carrière

Man and woman couple help silhouette in mountains

ENNEAGRAMME : Profil 2, L’aidant

L’aidant :

Son besoin est d’exister à travers la satisfaction qu’il va apporter aux autres.
Quand les autres ont un problème, il va surinvestir l’attention qu’il a pour les autres.
C’est pour ça qu’il se laisse emporter par la problématique de l’autre.
Son grand désir est de satisfaire l’autre pour le rendre heureux et sa grande peur est le sentiment d’être rejeté.
Il croit que s’il prend en compte les autres, c’est quelqu’un de bien.

Solution management : On va l’aider à s’orienter vers ce qui est véritablement important pour lui.
Exemple : Le sensibiliser pour qu’il pense aussi à lui et à son épanouissement personnel.

Source  : Alexandre CANARIO, Agent de carrière

Junger Pedant

ENNEAGRAMME : Profil 1, Le perfectionniste

Le perfectionniste :

Son souci est la perfection. Plus il est en stress, plus il va être en recherche de perfection parce qu’en fait, il a peur d’être critiqué.
Ce qui est important pour lui est d’organiser et de structurer son travail. S’il y a une remise en cause de son souci du détail, il panique aussitôt.

Solution management : On va le valoriser sur sa capacité à prendre en compte les détails, à anticiper et lui donner l’autorisation de se tromper. S’il se trompe, lui faire comprendre que ce n’est pas grave, on peut faire autrement. Il faut le sécuriser sur son besoin d’anticiper.

Résultat : Nous avons une personne plus ouverte et surtout plus détendu !

Source : Alexandre CANARIO, Agent de carrière BTP

Business people interviewing man in office

Pourquoi avez-vous quitté votre dernier poste ? Question piège en entretien

Bonjour,

 » Pourquoi avez-vous quitté votre dernier poste  » ?

Cette question provoque des sueurs froides chez beaucoup de
candidats… et pour cause !

Des études ont montré que, dans plus de 40% des cas,
le départ d’une entreprise est dû à une mésentente
avec le supérieur.

Que faire si le recruteur vous titille sur le sujet ?

7 règles d’or :

1/ Ne jamais dire du mal de l’entreprise précédente. C’est le péché
absolu.

2/ Ne pas pleurnicher, dans le genre  » On m’avait promis telle
chose, et on ne m’a rien donné ! » Qui embauche des victimes ?

3/ Ne pas se montrer passif. Au contraire dire, « J’ai décidé de
partir »  » J’ai décidé de négocier mon départ. »

4/ Si il y a eu conflit, ne pas rentrer dans le détail. Oui, cela
peut frustrer le recruteur sur le moment. Mais cela vous évitera
de laisser une image négative. Ne vous justifiez pas, c’est
une bataille déjà perdue.

5/ Ne pas mentir. Vous pouvez présenter une version « allégée », mais
mentir va se retourner contre vous.

6/ Dans les motivations qui vous ont poussé à partir, ne citez pas
l’argent en n°1. Pourquoi ? Oui, l’argent compte, mais des études
ont montré que les meilleurs éléments sont motivés par la soif
d’apprendre, l’envie de développer des choses, d’avoir plus de
responsabilité, d’autonomie, etc…

7/ Si vous évoluez dans un petit milieu où tout se sait, il peut
être judicieux d’aborder le sujet de vous-même, dès qu’une occasion
se présente. C’est un choix très délicat à faire, et vous devrez
peser chaque mot.

Pour vous aider, en bonus, quelques formulations :

 » J’avais le sentiment d’avoir atteint un palier, j’avais besoin de
nouveaux défis, en particulier sur le plan (…) »

 » J’ai développé (telle compétence), j’ai envie aujourd’hui de
l’utiliser dans un contexte qui soit plus (ceci ou cela)  »

Pour les situations plus problématiques :

 » J’ai senti que mon projet de carrière et le projet de
l’entreprise partaient dans des directions différentes, j’ai décidé
de partir.  »

 » A un moment, j’ai senti que ma vision du poste ne pouvait pas
être mise en place dans le cadre de la structure existante, j’ai
préféré chercher un terrain plus propice. »

Si le recruteur creuse, parlez-lui de choses que vous auriez aimé
développer :  » Ma vision du poste allait vers une prospection plus
ciblée, en particulier sur internet…  »

En d’autres mots, il s’agit de dire « J’aurais aimé développer
telle chose, mais le cadre ne convenait pas « … sous-entendu,  » je vais
développer cet aspect chez vous. »

Une dernière chose : la réponse à cette question ne s’improvise pas,
la pratique est votre ticket vers le succès !

Bonne chance pour la suite,

Source : Yves Gautier, Coach emploi

Management 7 règles

Management : 7 règles à appliquer chaque jour

Spécialiste de management, Peter Economy propose aux patrons d’appliquer chaque jour dans leur entreprise 7 principes de management.

Pour être un bon dirigeant, il est important  de respecter des principes de base en matière de management. Dans un article publié sur le site Inc.*, Peter Economy, co-auteur notamment avec Bob Nelson de l’ouvrage Le Management pour les nuls et auteur de best sellers tels que Managing For Dummies, The Management Bible, ou Leading Through Uncertainty, conseille d’appliquer chaque jour sept principes de management pour être un patron performant. Voici ces sept principes librement adaptés de l’article.

1 – Dire sa reconnaissance

Quand vous êtes satisfait de vos salariés, il est essentiel de leur dire et de leur montrer votre reconnaissance : c’est grâce à eux que le chiffre d’affaires de l’entreprise est grimpé en flèche, ils doivent le savoir ! Il ne faut pas se montrer pingre en la matière. Toutes les études faites sur la motivation des salariés montrent qu’ils sont plus attachés à la reconnaissance de leur patron qu’aux bonus.

2 – Motiver

Mettez en place des critères élevés en matière de communication, de productivité et de professionnalisme au sein de votre entreprise. S’ils ne sont pas remplis, évitez de stigmatiser votre équipe concernant ses mauvaises performances. Concentrez vous sur les problèmes à résoudre en impliquant votre équipe pour identifier les difficultés, trouver des solutions et les mettre en place. Chaque problème surmonté est un challenge gagné par l’ensemble de l’équipe.

3 – Communiquer

Il faut savoir communiquer clairement, professionnellement et fréquemment. Tous les salariés attendent de leur patron ou manager une évaluation honnête de leurs performances. Pour être en mesure de donner ce feedback, il faut bien connaître son entreprise et être un excellent manager. Quand les choses vont bien, n’hésitez pas à mettre en avant les succès. En cas de problèmes, faites part de vos préoccupations en impliquant votre équipe sur la recherche en commun de solutions possibles (voir point n°2).

Vidéo youtube : Comment rendre son équipe heureuse ?

4 – Faire confiance

Vous devez apprendre à faire confiance à vos employés. Les patrons qui considèrent leurs salariés comme des personnes compétentes et responsables encouragent l’autonomie au sein de l’entreprise, ce qui entraîne aussi un fort sentiment communautaire. Pour établir cette confiance, il faut créer un environnement de travail positif, ce qui inclut une communication honnête et ouverte (voir point n°3). Les salariés qui travaillent dans cet environnement atteignent les objectifs fixés et souvent les dépassent.

5 – Aider à grandir

Vous devez aider vos salariés à réussir et à grandir au sein de l’entreprise. N’hésitez pas pour cela à leur donner tous les outils nécessaires dont ils ont besoin pour atteindre leur plein potentiel. Encouragez les à identifier leurs forces et ce qui les motive.

Video youtube : Comment manager une équipe, et déléguer intelligemment

6 – Diriger

Il est essentiel de diriger et de donner un cap à son équipe pour la motiver. Chaque salarié doit se sentir capable de remporter tous les défis (petits et grands) de chaque jour. Il est important dans ce cadre de savoir déléguer correctement les tâches et de pouvoir utiliser au mieux les forces de chaque membre de l’équipe.

7 – Impliquer

Chaque salarié doit être impliqué directement dans le succès de votre entreprise. Chacun d’entre eux doit sentir que ses efforts sont vraiment appréciés. Il est important pour cela de créer au sein de l’entreprise un esprit de camaraderie où chaque employé se sent heureux au travail. Chaque salarié doit se sentir appartenir à une équipe efficace, motivée et qui remplit ses objectifs.

Source :  (journaliste)

entretien annuel

L’entretien annuel : construisez, bâtissez votre carrière !!

L’entretien annuel, bien qu’il ne soit pas obligatoire, est un rendez-vous incontournable entre vous et votre manager pour diverses raisons :

  • Faire un point sur votre carrière
  • Faire le point sur vos acquis, vos expériences
  • Gérer votre futur professionnel
  • Faire des demandes particulières à votre manager

L’entretien annuel est un réel outil de gestion de carrière. Il faut donc s’y préparer afin que l’entretien se déroule au mieux avec votre manager.

 

La préparation : le ciment de votre entretien annuel

L’entretien annuel concerne vous, votre carrière et votre avenir professionnel. C’est pourquoi,  il est indispensable de faire le point sur vos objectifs en faisait votre auto-évaluation.

C’est véritablement le moment de faire le bilan sur votre carrière, vos acquis, vos compétences. Avez-vous atteint vos objectifs ? Quelles ont été les difficultés rencontrées ? Quels sont vos points forts ou au contraire vos faiblesses ? Comme vous projetez-vous, de quoi avez-vous désormais envie ?

Vous pouvez être par exemple salarié au sein du département juridique d’une entreprise de BTP et avoir envie de monter en grade, pourquoi devenir responsable, quel pourrait-être alors votre plan d’actions ?

Ou encore, vous êtes salarié au sein des ressources humaines du groupe et souhaitez une réorientation professionnelle, comment l’amorcer ? A quel moment opérer ce virage et pour quelles raisons.

Autant de questions sur vous-même qu’il faudra vous poser. La préparation à l’entretien annuel est comparable à une introspection.

Ce premier bilan servira de ciment au déroulement de votre entretien annuel avec votre manager, vous pouvez d’ailleurs très bien l’établir sous forme de liste :

  • La tenue de vos objectifs
  • Le point sur vos acquis, vos compétences
  • Les difficultés rencontrées, les points à améliorer
  • Recherche de nouvelles formations, lesquelles, l’intérêt
  • Votre avenir professionnel, quel projet professionnel

Pour réussir votre entretien annuel, il faut que de votre côté vous ayez préparé votre plan de carrière.

 

Le déroulement de l’entretien annuel : attitudes à adopter

Une bonne préparation à l’entretien ne garantit pas toujours une pleine réussite de l’entretien annuel lui-même. C’est pourquoi, votre attitude, comportement, vos demandes, par exemple, vont être déterminantes.

L’entretien annuel est un dialogue entre vous et votre manager, un moment d’échanges qui doit être le plus serein et cordial possible si vous souhaitez que vos demandes aboutissent.

Même si ce moment peut être source de stress pour vous, il est essentiel de dégager une attitude posée et ouverte et de vous montrer le plus à l’écoute possible.

Cependant, vous ne devez pas seulement être à l’écoute. En aucun cas vous ne pouvez-vous permettre d’adopter une attitude passive lors de l’entretien. Il faut que vous soyez dynamique, réactif et que vous soyez force de proposition.

En effet, sachez que vous n’êtes pas le seul à faire le point sur vos compétences, votre carrière. Votre manager également teste ses capacités et ses compétences professionnelles à travers l’entretien annuel. Aussi, n’hésitez pas à signaler à votre manager ce qui a pu vous proposer problème en proposant dans le même temps vos solutions.

Attention toutefois, vous devez être capable de prendre du recul sur vos actions, l’entretien ne doit pas faire l’apologie de la critique des compétences managériales de votre supérieur.

Il faut garder à l’esprit que plus l’entretien sera mené de façon posée et professionnelle plus votre manager sera enclin à écouter vos demandes telles qu’une augmentation de salaire, une promotion, une formation complémentaire…

Enfin, l’entretien annuel a un intérêt aussi bien pour vous que pour votre manager mais pas seulement.

L’entreprise, plus largement, peut tirer un réel bénéfice des entretiens annuels menés par ses salariés en adaptant ses futures formations, en gardant un œil sur la tenue des objectifs des salariés par exemple.

Source : Cyrielle BONNY, Chef de projet en droit du travail et web sur www.coindusalarie.fr

Business background.

Pour réussir, mieux vaut construire un plan de développement de carrière

Faire le point sur votre évolution professionnelle, réfléchir sur vos aspirations et vos réalisations pour mieux rebondir et booster votre carrière, passe par l’anticipation de votre projet professionnel. Pour l’atteindre, il y a des étapes simples mais incontournables.

Définir votre destination

Vous allez développer des compétences stratégiques pour l’entreprise dans laquelle vous êtes pour vous vous adapter à l’évolution du marché et rester à la pointe de la tendance. Cela vous aidera à préparer demain en cas de licenciement, ou à saisir une opportunité interne ou externe, ou à demander une promotion ou une augmentation. Dans tous les efforts, mieux vaut être clair sur la direction pour établir votre plan de développement de carrière. Vous ne partez pas un voyage sans savoir votre destination. Sans trop vous compliquer la tâche, vous avez à vous demander « Où voulez-vous être dans deux ans ? » « Et dans cinq ans ? » Parfois, il est difficile de voir si loin, de toutes façons, la vie et les opportunités vont se présenter et vous amener à réinitialiser votre plan. C’est très bien, mais c’est bien de donner une orientation à votre action. Mieux vaut choisir un objectif en résonance avec vous. Un but juste pour en avoir un manque de gravitation. Votre but doit vous exciter et motiver votre démarche. Être clair sur votre direction signifie clarifier votre orientation, source d’inspiration et de motivation.

Analyser vos points de progrès

L’analyse de vos lacunes vous fera comprendre la différence qui existe entre le niveau de vos qualifications actuelles et celui requis par votre objectif à deux ans. Utilisez une offre d’emploi ou une description du poste que vous visez, et passez au crible les points-clés. Evaluez l’état actuel de vos compétences, votre formation, votre expérience en comparaison avec les exigences du poste. Identifiez tous les éléments sur lesquels vous allez devoir porter vos efforts. Faites un point objectif et honnête sur les progrès que vous devez faire pour devenir un candidat compétitif.
Vous avez maintenant les grandes lignes de votre développement.

Elaborer votre plan d’actions

Construire un plan de carrière, c’est identifier points forts et points faibles, mettre en cohérence vos intérêts et votre parcours professionnel, vous appuyer sur votre réseau professionnel, et bien déterminer votre projet : est-ce changer de travail voire effectuer une réorientation professionnelle, ou progresser en terme de responsabilité, vers un poste de management…  puis mettre en place votre plan d’actions.
Vous êtes maintenant armé pour atteindre votre objectif à deux ans, il est clair et comporte tous les progrès que vous devez réussir. Pour l’améliorer, vous pouvez consulter votre patron, un mentor ou un « professionnel qui vous veut du bien » pour valider avec lui vos idées sur la façon d’acquérir les compétences qui vous manquent. L’occasion de mettre un peu d’ordre et de logique entre toutes les actions que vous avez à mener. Vous allez ainsi hiérarchiser vos priorités entre toutes les compétences à accumuler.  Il vous reste maintenant à définir comment. Tout plan passe par des dates. La meilleure façon est de fixer celle du démarrage. Vous ne pouvez pas tout prédire avec précision – le temps, la quantité de travail, nécessaires pour développer la compétence au niveau que vous visez -, mais au moins vous avez le contrôle de l’action que vous démarrez. Ensuite vous avez à contrôler le degré d’avancement de votre projet au minimum deux fois par an. Cela vous permet de rester concentré sur vos progrès et vous en rappelle les prochaines étapes.  Le développement de carrière peut facilement s’oublier jusqu’au jour où vous vous réveillez et réalisez que vous n’êtes allé nulle part. Vous êtes responsable de votre destination de carrière. Avec un peu de planification, vous pouvez accomplir de réels progrès qui vous mènent vers le grand objectif que vous vous êtes donné.

Source : https://www.cadre-dirigeant-magazine.com/reussir-en-entreprise/pour-reussir-mieux-vaut-construire-un-plan-de-developpement-de-carriere/#wysija

Part1 : Une minute pour changer votre quotidien

Part1 : Une minute pour changer votre quotidien

1 : la puissance des questions 

Et si vos réactions découlaient de vos questions ? Inverser la donne et retourner chaque question négative en formulation positive : on adopte un comportement beaucoup plus juste.

Exemple : si je subi un retard, plutôt que de me dire « mais pourquoi la personne est en retard ?! » et de vous énerver là dessus, posez des questions du type : « tiens, qu’est ce que je pourrais faire de ce retard ? Comment je pourrais profiter de cette situation ? En changeant le type de question vous allez entraîner une réaction différente et donc un comportement beaucoup plus juste et beaucoup plus constructif de la situation.

 

2 : Le « Oui » de considération

Et si la considération transformait votre  relation.

Concept : Reprendre ce que dit votre interlocuteur, obtenir un oui et ensuite donner son point de vue.

Exemple : le collaborateur dit que ce n’est pas une bonne idée de faire cet investissement ! plutôt que de réagir en disant « mais si c’est une bonne idée ! » il faut reprendre son point de vue, reformuler ce qu’il vous dit : « ce que vous me dites, c’est que pour vous ce n’est pas une bonne idée. Une fois que vous aurez obtenu un « «oui », à partir de là, apportez votre argument. A partir de là, vous créez une relation différente parce que la personne va s’ouvrir grâce à cette petite technique.

 

3 : Le centimètre

Et si vous changiez votre ressenti face à une difficulté en quelques secondes ?

Comment ça marche ?

L’idée est que vous avez un petit point au milieu du thorax appelé « le centimètre »,  il peut soit monter, soit descendre. L’idée est de le garder en haut face à une difficulté. Votre cerveau et votre corps vous met dans une disposition différente. En quelques secondes vous changez votre émotion intérieure face à la difficulté.

Source : Alexandre CANARIO – Agent de carrière chez TALEN